Nos projets

Azollae développe des projets en France et à l’international de production d’algues régénératrices.

Bioremédiation

Certaines baies sont déséquilibrées par des nutriments organiques en excès issus de l’activité anthropique. Les algues ont les facultés de s’en alimenter et de produire des composants vertueux pour les hommes, les animaux et les plantes.

En digérant ces nutriments, les algues dépolluent les baies et rétablissent l’équilibre de la qualité de l’eau. Les projets de bioremédiation visent à régénérer les écosystèmes marins grâce aux algues, et à en extraire des principes actifs à haute valeur pour l’économie. Une économie circulaire, de la Terre à la Mer.

Aquaculture multitrophique intégrée

Les algues sont les forêts de la mer, et l’aquaculture multitrophique intégrée (AMTI) est en quelques sortes l’agroforesterie de la mer. Elle consiste en une production combinée d’algues avec des poissons et/ou des coquillages.

La monoculture marine intensive déséquilibre l’écosystème en sur-intensifiant une chaine trophique. Cela dégrade les milieux et les rendements, comme une terre agricole en monoculture. Les projets AMTI construisent une chaîne trophique équilibrée avec des synergies entre les algues et les cultures marines.

Fermes algales dédiées

L’algoculture est embryonnaire en Europe quand l’Asie produit – des millions de tonnes. L’objectif de ces projets est d’établir des fermes algales de grandes tailles pour des clients identifiés, qui garantissent les débouchés.

Il s’agît de produire selon les principes de l’algoculture régénératrice, c’est-à-dire en garantissant un impact positif sur les écosystèmes marins, une substitution d’un approvisionnement pétrosourcé par un approvisionnement biosourcé et une contribution positive à l’économie marine locale.

Aires marines protégées

Des fermes algales sont nombreuses sur les côtes des pays émergents, notamment dans le Sud-Est asiatique. Bien souvent, les algues sont produites à un coût environnemental et social considérable, pour une rémunération insuffisante. Des écosystèmes de mangroves, des herbiers sauvages, et parfois des coraux sont détruits pour installer les lignes de production algales, comme la forêt est brulée pour l’agriculture.

Il s’agît là de produire de façon responsable, en préservant les écosystèmes marins exceptionnels, et en rémunérant les communautés de façon équitable, afin de contribuer à lutter contre la pauvreté.

Carbone bleu dans les marais salés

Les marais salés (sans production de sel marin) sont des espaces à très forte valeur biodiversité, abritant des écosystèmes et des espèces endémiques. Ils constituent un espace de production rare, permettant à la fois un contrôle biologique appuyé, et une connexion permanente avec la mer.

Ces sites permettent la production d’algues à haute valeur ajoutée, qu’il n’est pas toujours possible de cultiver en pleine mer. Des lieux uniques pour des algues exceptionnelles.

Parcs éoliens offshore

Due à la compétition accrue pour le foncier agricole, à l’augmentation de la démographie et du niveau de vie, la pression sur la biomasse disponible ne va aller qu’en s’aggravant. L’éolien offshore installe des infrastructures et des concessions qui seront partagées avec des coactivités à fort bénéfice environnemental.

Les cultures algales ne demandent aucun intrant alimentaire et fonctionnent avec des infrastructures légères. Elles présentent un très bon profil pour partager l’espace avec les fermes éoliennes et apporter des millions de tonnes de biomasse sur Terre afin d’alimenter la transition écologique.

💡 Le saviez-vous ?

Un hectare d’algues peut stocker 8 à 10 tonnes de carbone par an, un hectare de forêt tropicale 4 à 5 tonnes par an, et un hectare de céréales 1 à 2 tonnes par an.